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Bilan de la première nuit : un réveil à 2h du matin pour grattage intempestif ! 13 piqûres au réveil malgré les précautions prises : 5/5 et spirales. Je vais devoir envisager un plan d'attaque pour parer à l'amour que me portent ces petites bêtes féroces (bilan des piqûres pour Didier, 0, comme d'habitude...) !
Départ pour Mamallapuram et premier arrêt à Dakshinachitra, un centre culturel unique dédié au mode de vie, architecture et artisanat des différentes régions de l'Inde du sud. Des démonstartions d'artisanat et spectacle pour enfants agrémentent cette visite fort instructive.


Mama... est un hâvre de paix comparé à Chennaï. On opte pour un hôtel sur la plage histoire de profiter de la vie des pêcheurs. On décide de suite de rester 2 jours au lieu d'un. Baignades, visites des différents temples de la ville incrits au patrimoine de l'Unesco, dégustation de tiger praws et lassi, longues balades et premières négociations autour d'un lunghi pour Didier qui veut se mettre à la mode indienne et chemise longue pour moi histoire de pouvoir me baigner tranquillement sans attiser tous les regards.
Et puis c'est aussi la rencontre avec la famille de Jalal qui est tout heureux de nous présenter sa femme et ses enfants chez lui autour d'un thé. C'est comme souvent, une petite maison mais où il y a un va-et-vient incessant car les indiens sont très curieux ! La maman, la soeur, les copains des petits, tout le monde vient voir ces étrangers !


Petit business derrière barbelés du Temple du rivage

Mama... est la ville où se fabrique les statues, la ville de la pierre. Ici, les ateliers ne sont pas couverts, on travaille par terre, sur le bas côté de la route. C'est un spectacle de sons, d'odeurs... où l'on resterait des heures à regarder la sculpture prendre forme.

Instantanés :
- 2 août 17h : deux jeunes français faisaient une course à cheval sur la plage en bord de mer, alors remplie de familles et de baigneurs. Un chien errant traversa devant un cheval, le cheval fit une pirouette et le jeune homme tomba. Il va bien. Le cheval est mort. Plus tard, dans la nuit, avant qu'il ne soit enlevé le lendemain matin, la mer l'emporta.
- 3 août 20h30 : Didier est sorti fumer une cigarette et nous devons nous retrouver au restaurant. Didier a refermé la porte sur lui et a "oublié" que le loquet allait m'enfermer à l'intérieur. 3/4 d'heure plus tard, je suis en nage, je hurle, je frappe, personne ne m'entend. J'ai mangé toutes les réserves de chocolat. Dommage pour lui, il n'a qu'à arrêter de fumer !
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